Carth

portrait

Xavier, 21 ans, étudiant en langues étrangères(anglais, espagnol, mandarin) à l'Université d'Evry dans le 91.

J'ai découvert le cinéma asiatique à l'âge de 10 ans, sur canal+ à l'époque où la chaîne passait du Woo, Kitano (souvent lors des cycles spéciaux) et -à part- quelques Miyazaki. A vrai dire je ne m'y intéressais pas plus que ça compte tenu de mon jeune âge, simplement je retenais leur sérieux penchant pour la violence et l'exagération des coups. On ne voyait clairement pas ça ailleurs. Des bribes d'images me restent dans la tête, que ce soit pour le Violent Cop de Kitano ou A toute épreuve de Woo, mais sans vraiment m'en rappeler. Voilà comment j'ai découvert de manière plus ou moins involontaire le cinéma asiatique.

Ce n'est que depuis peu que cette passion pour le cinéma asiatique m'est venue. Il y a eu d'abord cette curiosité pour le cinéma japonais bis, avec quelques cycles sur Canal+, ensuite plus rien pendant quelques années. Plus de son, plus d'image.

Je me suis rabattu sur le cinéma Européen avec en particulier une découverte qui m’a marqué et qui a fait naître ma passion pour le cinéma tout court : Sergio Leone. Impossible de dire ce que je ressentais devant la vision d’œuvres que je considère comme extraordinaires, notamment sa trilogie de l’Amérique et le Bon, la brute et le truand. Peu à peu je me suis penché sur le cinéma de genre, avec entre autre Lucio Fulci (L’au-delà, Frayeurs, l’enfer des zombies), Dario Argento (Profondo Rosso, Suspiria, Tenebrae) et Mario Bava (La baie sanglante, le masque du démon), des auteurs aussi incompris que fascinants. Ceci pendant une grosse année.

Entre temps j’ai eu des périodes ciné qui me rappelaient mon enfance, notamment avec des cinéastes comme John Carpenter (Le prince des ténèbres, NY1997), David Cronenberg (Frissons, Rage) ou James Cameron (Aliens, Terminator 2).

Mais le déclenchement de ma passion pour le cinéma asiatique débuta il y a moins de 2 ans avec Tsui Hark et sa trilogie du Chaos. Un achat sur un coup de tête, un beau coffret rouge au titre explicite, tiens, pourquoi pas. Ce fut la révélation totale. Depuis ce moment, je ne cesse de me renseigner sur ce cinéma, d’y découvrir les grands maîtres et les moins connus (bien que tout aussi talentueux). Ca a débuté avec un enchaînement quasi boulimique de la filmographie de Kurosawa, suivi de peu par la découverte d’un grand maître qu’est Seijun Suzuki, puis Hideo Gosha, Takeshi Kitano, Liu Chia-Liang, Chang Cheh, King Hu, Hayao Miyazaki et depuis peu j’avoue prendre un malin plaisir à me plonger dans le cinéma de John Woo (il n’était pas trop tard !), Wong Kar-Wai, Kim Ki-Duk, Park Chan-Wook ou dans un registre totalement différent, Takashi Miike.

J’apprécie aussi beaucoup le travail de certains maîtres du cinéma japonais classique tels Kenji Mizoguchi, Ozu, Mikio Naruse ou encore Masaki Kobayashi.

Maintenant, rapide petit tour de mes préférences :

Mon Top ciné :

30. L'enfer des armes - Tsui Hark

29. Big Fish - Tim Burton

28. Terminator 2 - James Cameron

27. Suspiria - Dario Argento

26. Dersou Ouzala - Akira Kurosawa

25. Salo ou les 120 journées de Sodome - Pier Paolo Pasolini

24. Le prince des ténèbres - John Carpenter

23. Lady Vengeance - Park Chan-Wook

22. Le château ambulant - Hayao Miyazaki

21. Frayeurs - Lucio Fulci

20. Cannibal Holocaust - Ruggero Deodato

19. Les évadés - Frank Darabont

18. La marque du tueur - Seijun Suzuki

17. The Lovers – Tsui Hark

16. Dodes'kaden - Akira Kurosawa

15. Green Snake - Tsui Hark

14. Barberousse - Akira Kurosawa

13. Hana-Bi - Takeshi Kitano

12. Princesse Mononoké - Hayao Miyazaki

11. L’au-delà - Lucio Fulci

10. Il était une fois dans l’Ouest - Sergio Leone

9. Zombie (Supervisé par Argento) - Georges A.Romero

8. Kill Bill vol.1&2 - Quentin Tarantino

7. Il était une fois en Amérique - Sergio Leone

6. Les sept samouraïs - Akira Kurosawa

5. Le voyage de Chihiro - Hayao Miyazaki

4. Il était une fois la révolution - Sergio Leone

3. Phantom of the Paradise - Brian De palma

2. Le bon la brute et le truand - Sergio Leone

1. Une balle dans la tête - John Woo

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