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Anna Magdalena

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les avis de Cinemasie

8 critiques: 3.22/5

vos avis

12 critiques: 2.98/5

visiteurnote
cityhunter 2
Fred30 2
Hots@uce 3
Manolo 3
mitaka 4
Oy-Sang 2.25
Paul Memphis 3
Phildu62 2.75
QuyTam 2.75
Samehada 3
Scaar Alexander Trox 3.5
Secret Tears 4.5
willi 4


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

mmm...

génial au débur, et minable à la fin

04 juin 2003
par mitaka


Film assez mou

C'est un film assez mou mais dont les 3 acteurs principaux nous donne envie de le voir comme même, du fait de leur présence. Le scénario est invraisemblable, surtout celui que tient le rôle d'Aaron Kwok dans la prestation d'un écrivain qui n'a plus de refuge et s'impose chez un réparateur de piano.

22 juin 2001
par Oy-Sang


Typiquement HK, CONTIENT DES MORCEAUX DE SPOILER

Un film comme seul HK sait les faire, qui passe du coq à l'âne en plein milieu sans crier garde. D'un ménage à trois, constitué d'un accordeur de piano (Takeshi Kaneshro), d'un branleur qui écrit des livres le jour et joue au PMU le soir (Aaron Kwok) et de la bombe de l'étage du dessus (Kelly Chen), on passe par l'intermédiaire d'un éditeur et de son employée (Leslie Cheung & Anita Yuen, méconnaissables) à une histoire délirante sur le thème de Brazil (Michael Kamen) où se croisent lingots d'or, bigoudis, boîte à musique, commanditaire fantôme et qui se finit au milieu de beaux paysages. Un film pas indispensable mais agréable à regarder. Note :
Aaron Know n'est pas du tout crédible en jour de PMU, tous les dimanches j'achète un TacOTac au troquet du coin et j'y croise Marcel, un habitué qui lit Bilto, je peux vous dire que la composition d'Aaron Kwok est très loin du compte


22 novembre 2003
par Paul Memphis


Histoire assez décousue - l'histoire avec Leslie Cheung et Anit Yuen n'apporte strictement rien à l'intrigue principale, de même que l'histoire des deux voleurs. Le morceau de piano (du titre), bien que très joli (quand il n'est pas massacré par Kelly Chen au piano) n'est pas d'une importancce majeur et je me demande encore pourquoi l'avoir choisi comme titre du film. Se laisse regarder mais sans fil conducteur clair, on n'entre pas vraiment dans cette histoire.

29 juin 2007
par QuyTam


Mais c'est qu'il est joli, ce film...

Joli, et pourtant il brasse beaucoup d'air... Et puis il y a Kwok et Kaneshiro, acteurs pas particulièrement transcendants. Mais qu'à cela ne tienne, il y a Kelly Chen (la rime!). Le trio amoureux, une des figures de style du cinéma les plus éculées, sert de point de départ. Quand on aime, on est d'entrée bon public. Je suis bon public. Mais la mise en scène est un peu molle, et le cadrage ni la lumière ne sont assez fignolés pour compenser ce filmage plan-plan. C'est classique somme toute, mais ça ne roule pas des mécaniques. Enfin, si: avec du Bach en fond, tout à coup, l'emballage se refait une santé. C'est bien incrusté, le montage son et image ne fait aucune faute de goût, et ça rend la chose au final très agréable. Mais, même si je suis bon public, je m'attend donc à ce à quoi je suis habitué; et ça n'arrive pas, malgré des dialogues très sympathiques et deux ou trois situations rendant nos personnages attachants (la relation entre Kaneshiro et Kwok, par ex); au lieu de ça, on a un virement de la narration à 180° et ça part dans un délire littéraire jouant sur la symbolique et l'universalité de l'amour; si on s'attend à du concret, on sera déçu car ça se veut léger & absurde donc réaliste au possible (à l'image de la fin); alors vite, j'ai foutu mon cerveau en online, histoire de voir où ils veulent en venir, et ça frappe aux yeux: en alternant les genres, les faiseurs du films ont voulu écrire non pas un film sur un vulgaire 3Some, mais un film sur l'amûr. Un poil ambitieux, tout de même. Et ça marche à moitié, on va dire. A moitié non, parce que la symbolique dont je parlais tout à l'heure est lourdaude et l'emballage dont je parlais plus haut pas fulgurant de génie. A moitié oui, parce que... Parce que Bach donc, parce que Kwok trouve ici l'unique genre de rôle dans lequel il passe comme une lettre énergique, parce que la chose reste au demeurant sympathique et originale, voir fraîche, et parce que Kelly Chen, propriétaire des plus beaux yeux du monde, a rarement été aussi juvénilement belle que dans ce film. Enorme actrice de surcroît, et profitant de ce film pour s'adonner à quelques moments de déconnade rares, elle seule vaudrait le visionnage de "Anna Magdalena" si le film était un ratage complet, ce qu'il est loin d'être au final. Puis pour finir, parce qu'un film avec Jackie Cheung & Leslie Cheung dans des dixièmes rôles, ainsi que l'adorable (et superbe lorsqu'elle a les cheuveux longs)Anita Yuen en éditrice romantique, ça ne se refuse jamais! Résultat des courses: malgré un décalage entre l'ambition de base et son développement, un film frais et attachant dont la lenteur est compensée par un casting excellent et une certaine charmante originalité.

20 septembre 2003
par Scaar Alexander Trox


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