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Dang Birelery's And Young Gangsters

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2 critiques: 3.25/5

visiteurnote
Bastian Meiresonne 3.5
Manolo 3


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Dang Gang - La fureur de vivre

"Dang Bailey..." est la brillante première oeuvre du talentueux réalisateur et producteur Nonzee Nimibutr. Fortement inspiré des success story des petites frappes se frayant leur difficile chemin jusqu'à arriver au sommet de leur (éphémère) gloire, il s'inspire pourtant davantage des films noirs américains, que des productions HK du même genre. Plaçant son intrigue dans les clinquantes années '50s (le "2499" du titre original fait référence au calendrier thaï et se réfère à l'année 1956 du calendrier grégorien), il signe une magnifique reconstitution nostalgique de la Thaïlande de l'époque dans de chaudes couleurs sépia du meilleur effet. Rendant hommage au fort cinéma populaire local de l'époque, il rend également un hommage appuyé aux géants américains comme James Dean et Elvis Presley. Sans rendre ses personnages aussi légendaires, il réussit à dresser un intéressant parallèle entre la rocker attitude des mythes américains avec ses propres personnages, mais annonce également l'irrémédiable chute après avoir atteint les sommets de la gloire. Pour preuve, le cadre tombé et cassé du "King" au sortir d'une éprouvante fusillade. Sans grandes fioritures, l'histoire reste finalement minimaliste - Dang n'est pas le grand parrain qu'il rêverait d'être et le film ne se contente finalement que de raconter la brève histoire d'un semblant d'étoile filante. Evitant de verser dans le spectaculaire, cette simplicité a également comme limite de laisser quelque peu sur la faim - trop d'histoires du même genre ont été racontées par ailleurs et n'apportent pas grand chose de bien neuf au genre. Le travail de réalisation est pourtant remarquable - reconstitution, mise en scène et l'interprétation des acteurs principaux est en tous points remarquable et le dénouement haletant. Oeuvre ayant certainement contribué à l'enclenchement au semblant de reprise d'activité de al cinématographie thaïe de la fin des années '90s, "Dang..." n'en este pas moins un classique exemple d'un genre archi-rabattu ailleurs.

27 février 2006
par Bastian Meiresonne


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