Culte?. 
il y a ce final de 10 minutes litteralement enorme, et la seconde partie propose une belle ambiance noire. Reste que si HK Godfather est un film important, il l'est surtout d'un point de vue historique et de par sa valeur de chainon cloturant l'agonie de la Shaw et inaugurant l'ère du polar urbain d'action. Les polars de la SB n'ont jamais bien convaincu et celui ci convoque les restes mous de ses ancetres dans un patchwork pas si bandant qu'on veut bien le dire. On est bien loin du Big Deal!
Enormissime ! 
L'ultime testament de la Shaw Brother, HK Godfather est l'archetype du film de triade tel qu'on le verra distillé entre 1986 et 1994, vengeance poussée à son paroxysme avec des scenes de combats à la machette ultra gore et d'une instensité rarement vue sur un ecran (The Club, Kirk Wong) Casting All stars avec entre autre Leung Kar Yan et Norman Chu tous deux imperiaux, Shum Wai dans son plus grand role de pourri, et un final catharsistique ultra hysterique qui finit dans un bain de sang intégral, Enorme !
Une tuerie ultime 
Johnny Wang écrit, chorégraphie et réalise une bombe atomique. Il y a beaucoup de machettes et le bain de sang rappelle un peu Chang Cheh. Sauf que Johnny réussit haut la main ce que Chang Cheh a tenté en vain d'atteindre en plus de 100 films. Et parlons du casting : Leung Ka-Yan, Norman Chu et Johnny Wang, la dream team. Les venoms et leur absence totale de charisme font figure de charlots en comparaison. Regrets éternels que ce film prévu dans le planning de Celestial n'ait pas été ré-édité.