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Iku, l'orgasme

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Ghost Dog 0.25 Foutage de gueule auteuriste
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Foutage de gueule auteuriste

Que raconte donc I.K.U. ? Rien de rien, et c’est bien ça le problème. Un vague postulat de départ post-Blade Runner où des androïdes femelles baisent à longueur de journée pour récolter le maximum d’informations numériques sur l’orgasme humain, et c’est parti pour 80 minutes de scènes de cul non-stop entrecoupées de présentations virtuelles des 7 robots Reiko et d’un phallus rose effectuant des va-et-vient dans un tunnel vaginal. Très soft la plupart du temps, ces scènes d’orgie finalement gratuites laissent apparaître ça et là une pipe gay, un sexe féminin en gros plan ou une éjaculation sans que cela soit bandant pour autant. Ultra-répétitives, manquant singulièrement de point de vue personnel ou philosophique sur l’avenir de notre sexualité, à peine reliées entre elles par une trame scénaristiques, elles ne valent que pour leurs décors assez travaillés, et leur traitement esthétique (caméra pivotante, couleurs criardes). C’est bien peu, d’autant que les dialogues sont réduits à néant et frôlent le grotesque lorsqu’il y en a.

Le spectateur qui aura eu le courage, la politesse ou la curiosité de rester jusqu’à la fin se verra « récompensé » de ses efforts par une conclusion à choix multiples très naze sous la forme d’un voyage vers le Fujiyama, et un rendez-vous sur le site web du film en guise de générique… C’est à se demander quel est le but réel du film : coup marketing ? provoc’ ? Disons plutôt arnaque visuelle et poudre aux yeux vide de sens.

On a en tout cas connu les japonais bien plus inspiré et incisifs en matière d’anticipation, notamment en animes. Mais il est vrai que Shu Lea Cheang, la réalisatrice, est taiwanaise, alors…



26 juillet 2003
par Ghost Dog


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