Mensonges indirects
Pô mal. Trop long, démonstratif, roublard, mais j'aime bien ce sujet des incompréhensions qui mènent à la paranoïa. M'a rappelé La fille du RER de Téchiné, d'autres aussi sans doute. Ambiance film choral qui converge vers un sentiment façon Egoyan, en moins fin toutefois. Les thèmes d'un Tayu Matsumoto sont là aussi, ai-je trouvé. L'enfance paumée, encore. Reste que j'aurais trouvé l'ensemble très moyen sans cette jolie forme. La mise en scène est délicate, les jeux de lumières bienvenus. Les derniers plans, sans être bouleversants, ont la classe.