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The Most Terrible Time in my Life

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1 critiques: 3/5

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Ordell Robbie 3 un hommage réussi au film noir et au yakuza eiga
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un hommage réussi au film noir et au yakuza eiga

Premier épisode d'une série de 3 films consacrés au détective Maiku Hama par le cinéaste (les deux suivants sont the Trap et Stairway to the distant past), The Most Terrible Time in my Life est déjà une relecture du film noir bien plus convaincante que ne l'était Zipang pour le chambara. Le film est un hommage revendiqué (le détective y travaille dans un immeuble contenant une salle de cinéma) au film noir américain (le nom du détective, son personnage de privé) et aux films de yakuza des années 60 (la présence de SHISHIDO Jo). La grande qualité du film est d'éviter les gros pièges de ce genre de relecture: il ne croule pas sous le poids des références et ne sombre jamais dans la grosse parodie. Le casting n'est pas non plus en reste: Nagase Masatoshi est excellent, Tsukamoto Shinya très bon et Shishido Jo offre un caméo/clin d'oeil mémorable. Hayashi utilise très bien le format scope pour donner une vraie ampleur de mise en scène à un film tourné dans un beau noir et blanc, fait un usage judicieux des grand angles meme si certaines de ses idées (le bref passage noir et blanc/couleur) tombent à plat. Quant au score, il est bon sans etre archiinspiré. Qu'est ce qui fait alors que le film ne réussit pas à etre plus marquant? D'abord le fait que son humour ne fonctionne pas vraiment. Et aussi le fait que si les qualités sont là le film n'arrive jamais à offrir de scène qui soit un vrai grand moment de cinéma. Quant au scénario, si l'idée d'introduire dans un univers référentiel le thème des minorités ethniques au Japon est intéréssante, elle n'est pas assez exploitée par le scénario alors qu'elle pouvait etre potentiellement porteuse d'un sucroit d'émotion et d'un vrai commentaire social. On quitte néanmoins le film sur une note positive grace à son cliffhanger porteur de petit plaisir sérialesque d'avant gout de la suite des aventures du détective. Aventures qui donneront lieu à une série télévisée japonaise concernant le détective, série dont chaque épisode a été réalisé par un cinéaste différent (entre autres Ishii Sogo, Aoyama Shini dont la Foret sans nom est la version cinéma de l'épisode qu'il a réalisé...).



14 octobre 2004
par Ordell Robbie


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