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Replicant

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les avis de Cinemasie

8 critiques: 2.91/5

vos avis

34 critiques: 2.86/5

visiteurnote
A-b-a 3
angelo 3.75
ArkyvD 3.5
Bastian Meiresonne 2.5
Black_pantha 3
CASH 2.75
Chip E 3.5
chronofixer 3.5
Cuneyt Arkin 2
Daimajin 1.75
David Federmann 2.5
Fred30 2
FREDDYK 2.5
glub 2.25
Guile 21 4
Himura Kenshin 3
Hotsu 2
jeff 4
jeff_strike 1.75
Jérémy 3.75
Jérôme.D 4
JoHell 2.25
jool 2.5
Khanheda 3.5
Manolo 2
Mounir 2.75
Nabuca 2.5
Oh Dae-soo 3.5
omnio 4
Phildu62 3
Sauzer 1.5
Scalp 3.25
Secret Tears 2.5
Sifu Tetsuo 3
TsimShaTsui 3.75
tyl 0


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Deux sur trois

Seconde collaboration entre JCVD et Ringo Lam, ce "Replicant" marque une progression ou tout du moins une stagnation positive dans la perf. de l'acteur. Incarnation d'autant plus appréciable, qu'elle est double. Toute limitée que soient ses capacités d'interprétation, pas franchement aidé de dialogues trop souvent perfectible, on peut bien lui accorder une attitude en retenue salvatrice, quel que soit le personnage incarné. Salvatrice est l'abandon, au bout d'un moment, de ces affreuses paire de lunettes jaune....

18 août 2021
par A-b-a


Van Damme/Ringo Lam : Episode II...

2001, cette fin d'année médiatique (télé + presse) aura eu son bouffon, son imbécile presque heureux de se ridiculiser en public pour le plus grand bonheur d'une foule satisfaite d'avoir trouvé le bouc émissaire idéal. Jean-Claude Van Damme, pour ne pas le nommer, est apparu un peu partout, provoquant systématiquement sarcasmes et fous rires. D'une certaine façon, voilà peut-être le meilleur professionnel qui soit, capable de toujours livrer sans faillir le spectacle attendu, à ses dépends bien sûr. Personne ne peut se targuer d'une plus grande constance en promotion. Le jeu est truqué, il va sans dire, tant on lui tend la perche pour mieux l'enfoncer. Mais l'honnêteté commande de reconnaitre que Van Damme, quoi qu'il arrive, est son pire ennemi. Et comme souvent dans ces cas-là, on a un peu oublié pour quelle raison il venait ainsi se soumettre à l'opprobe populaire. A la fin de chaque émission, au terme d'un quart d'heure de rigolade, on aura entendu le présentateur évoquer vaguemment un quelconque Replicant, mais c'est la seule information qui aura filtré d'un long cortège d'humiliation (plus ou moins) volontaire. A peine se rappelle-t-on que Van Damme fait encore du cinéma. Pourtant, Jean-Claude Van Damme fait du cinéma. Un état de fait qui avait peut-être échappé à l'interessé lui-même au cours des dernières (et plus sombres) années de sa carrière. Malgré deux collaborations avec Tsui Hark (Double Team et Piège à Hong-Kong) et une grosse production guerrière (Légionnaire), Van Damme s'essoufflait, brûlait ses dernières réserves, fonçait mollement vers un mur prêt à le concasser. Il défrayait (un peu) la chronique pour ses frasques privées. Il appartenait déjà au passé. Et les quelques cinéphiles à le garder en sympathie, de regretter qu'il ait laissé passer la plus belle chance de sa vie en la personne de Ringo Lam, cinéaste chinois de son état avec qui il avait signé le sympathique mais oubliable Risque Maximum. Le même réalisateur chinois qui réalise aujourd'hui Replicant. Pourquoi ces "cinéphiles si éclairés" (diront les éternels sarcastiques) ont ils placé de l'espoir dans l'auteur obscure d'une série B médiocre, incapable de tirer une leçon de ses erreurs en rempilant avec le belge musclé ? Parce que si on avait parlé à Van Damme de Ringo Lam au lieu de lui demander s'il se droguait ou s'il était homosexuel, on aurait eu presqu'immédiatement la réponse : "Putain ! Ringo Lam, c'est le Scorsese Chinois ! C'est un génie !". Voilà ce qu'aurait répondu JCVD. Et le public lui aurait ri au nez parce que tout ce que dit JCVD est ridicule. Pourtant JCVD aurait eu raison. Replicant n'est pas un chef-d'oeuvre et se place dans le peloton des films corrects de Lam (qui lui appartiennent à 100%, rappelons-le). Pour JCVD, en revanche, c'est l'outil de la consécration personnelle. Il s'est révélé quelque chose à lui-même. Il s'est redécouvert, exactement de la même façon que le clone qui prend du recul sur lui-même (l'original) pour se recréer et se façonner une personnalité propre. La lutte du feu et de l'eau (éléments au coeur de la dichotomie des 2 Van Damme dans le film) est l'expression exacte du parcours du comédien. L'air de rien, avec ses allures d'idiot impulsif, yeux exhorbités et diction précipitée, ce type s'est remis de lui-même sur les rails. Lam, c'est du brut de décoffrage, du carré, du cinéma bélier. Son style passe forcément par de l'ultra-violence et de la vulgarité. Quoi d'étonnant alors que de retrouver cette déviance dans Replicant qui s'adonne au premier degré tant dans les meurtres commis par "La Torche" que dans la description du stade infantile du clone. Les scènes de ce dernier ne sont d'ailleurs jamais ridicules car Lam parvient toujours à injecter cette dureté, cette sécheresse qui nous rappellent brutalement la cruauté de cette situation : le clone vit un parcours initiatique muet, d'écorché vif, constamment brutalisé et humilié, voire dressé comme un chien. Et le voir gagner sa dignité, au-delà du cliché, est aussi un moment intense. Le clone et l'original auraient pu s'associer dans le crime ? Cette idée est beaucoup plus forte comme possibilité évoquée mais non concrétisée (le film suggère d'ailleurs cette éventualité dans une scène puissante), car on tomberait dans le cas contraire dans de la pure bisserie qui décrédibiliserait le projet. Au contraire, Replicant préserve jusqu'au bout une certaine rigueure classique toute à son honneur.

04 août 2002
par ArkyvD


Une série B de très bonne facture

Jean-Claude Van Damme himself l'a avoué peu avant la sortie du film, Ringo Lam lui a permis avec Replicant de jouer désormais non seulement dans de meilleures productions mais aussi et surtout de devenir un meilleur comédien. Sa double performance abattue ici confirme les dires de celui qu'on appelle parfois « Muscles from Brussels »: en dehors de ses capacités martiales de base, JCVD parvient pour la première fois à faire preuve de charisme et transmettre certaines émotions, en particulier dans sa composition de clone assez réussie, laquelle éclipse d'ailleurs son autre rôle, une caricature de bad guy sans grande surprise qui, prétextant une enfance traumatisée, assassine les mères de famille qu'il juge indignes. Adjointe aux talents d'acteur innés de Michael Rooker, l'interprétation de notre ami belge est valorisée par les qualités intrinsèques du film. Ce dernier se présente en effet comme un solide thriller dont l'intrigue haletante et la mise en scène pleine de peps retiennent aisément l'intérêt du spectateur venu y chercher un bon produit de série B. Notons qu'il n'y a pas n'importe qui derrière la caméra: Ringo Lam, l'un des cinéastes les plus doués et attrayants de Hong Kong auquel on doit notamment l'admirable Full Alert, le débridé Full Contact ou encore City on Fire qui fut l'objet d'une forte inspiration pour Tarantino et son Reservoir Dogs. Le réalisateur n'hésite pas à imposer sa (ses) marque(s) de fabrique sur ce métrage hollywoodien, combinant efficacité, rigueur et noirceur avec une extrême pertinence (seuls quelques rares effets clipesques viennent faire un peu d'ombre au tableau). Au bout du compte, cette chasse à l'homme via l'aide d'un « réplicant » génétique (une pointe de SF guère déplaisante à l'origine héritée du mythe Blade Runner) s'avère suffisamment tendue et bien menée – avec de spectaculaires séquences d'action sur la fin – pour emporter l'adhésion. Quant à JCVD, il démontre enfin qu'il sait jouer la comédie au-delà du fait de simplement maîtriser le karaté. Un très bon divertissement.

26 janvier 2008
par Chip E


finalement c'est un film très correct, ça reste basique mais la réalisation de qualité participe au résultat honnete de l'ensemble. en attendant on est quand même ultra loin des FULL ALERT et CITY ON FIRE.

17 septembre 2004
par chronofixer


Gros ennui!

Je viens de me rendre compte avec effarement qu'il s'agit du 17ème film avec vandamme que j'ai vu !!!!!! mais quel est cette espèce de masochisme pervers? ce n'est pas ce film que me rassurera sur mon état psychologique, qui, même si JCVD fait des efforts méritoires d'acting, n'en est pas moins ennuyeux à périr!

25 juillet 2006
par Cuneyt Arkin


UN AUTRE NANAR?

Il faut pas se leurrer, c'est du VanDamme mais pourtant, ce n'est pas un de ses pires! C'est assez bien ficelé au final. Correct mais sans plus.

11 avril 2002
par FREDDYK


Pas mal pour un vandamme...

... mais ça reste très moyen, le film est sans surprise et s'oublie vite.

10 décembre 2001
par glub


Pour une fois que JCVD ne fait pas du recyclage, son film s'apelle "Replicant"...

En voilà un film qui m'a surpris. Il faut le dire, un Van Damme c'est pas ce qu'il y a de plus fin et de plus inventif au cinema. Le seul vrai spectacle que ce dernier m'ait offert, c'etait "Risque maximum" de Ringo Lam, assez bien foutu pour m'interesser tout le long. Alors moi j'me suis dit : "Ringo Lam est peut etre le realisateur qui pourra faire de Jean Claude Van-Damme quelque chose"... pari tenu, je m'aprette à voir ce film, et là : le choc. Il est trés bon. Certes on a vu mieux, mais purée, c'est un trés trés bon film. Pour la première fois que je vois Jean Claude Van-Damme en "Acteur" !!! Le contraste entre ses deux roles est somptueux, et il excelle dans les deux. Au bout d'un moment du film, j'était vraiment dedans, l'acteur disparaissant au profit du personnage, et ce n'est pas la seule qualité du film. La mise-en-scène est trés forte et rythmée, sans pour autant mettre 53 scènes d'actions dedans (j'ai d'ailleurs été scotché par la scène dans l'ambulance). Ringo Lam à dejà fait mieux, mais là, ça serait abuser que d'en demander plus. Et quand le scénario arrive à renover un peu le cliché poussiereux de clone (là le clone est un neu-neu, et pas un gars tout fait), moi je dit pour. Vraiment je ne vois pas quoi dire contre ce film, somme toute trés honnêtte. Je pense que ceux qu'ils l'ont détésté sont principalement des rancuniers envers Van Damme. Personellement, si Van Damme evolue dans cette voie, il deviendra peut être queqlque chose de bien.

24 mai 2002
par Guile 21


Peu d'action mais une intrigue en avant...

C'est le premier film de Ringo Lam que je visionne. Bien sûr, c'est aussi un film avec Jean-Claude Van Damme. Quelques idées intéressantes, une intrigue mise en avant (en dépit de l'action, par ailleurs bien réalisée)... c'est pas mauvais (réalisation suffisament dynamique et pas superficielle), mais c'est pas vraiment passionnant non plus. L'acteur qui joue le flic, Michael Rooker, à un rôle assez ambigüe : anti-charismatique par excellence (c'est clairement pas le rôle type jeune premier) et aux méthodes qui surpennent, c'est à la fois ce qui risque de vous faire dire "pourquoi je perds mon temps devant ça" ou bien vous accrocher par curiosité et vous apercevoir que son rôle est moins débile qu'il n'y parraît. Alors au final, ce n'est même pas forcément à voir (trop austère, y a quand même mieux, et de plus dans ce genre de film on veux un peu plus d'action) mais ce n'est pas du tout un navet pour autant.

26 janvier 2008
par Hotsu


quand ringo lam et jc-vd et michael rooker ridiculise les films us de jet li et jackie chan pas de mauvaise foi svp avouez le!!!!!!

replicant enterre sans problemes les navets de jet li et jackie chan (je parle en films us) style "the one" "romeo doit mourir" ou alors jackie chan dans ses oeuvres" shaingai kid" "rush hour1 et 2" il faut l'avouer van damme a fait des navets (et plus qu'un) mais replicant est un tres bon film avec un excellent michael rooker et c'est pas un hasard que les 2 meilleurs van damme sont réalisé par ringo lam. voila jeff le belge

20 janvier 2002
par jeff


Une très bonne série B.

Un Ringo Lam efficace, sans concessions, avec de très solides scènes d'actions réalistes et filmées sans esbrouffes. Van Damme s'y révèle enfin bon acteur et transmet des émotions à son public. Les effets spéciaux tiennent la route, bref c'est de la série B comme on l'aime. Alors bien sûr, Van Damme n'est pas De Niro, le budget du film n'est pas faramineux, le scénario est correct mais aurait mérité d'être appronfondi, on s'en fout le résultat est correct et mérite qu'on s'y intéresse. Un des meilleurs films avec JCVD.

27 mars 2004
par Jérémy


INCROYABLE!

Ringo Lam a su faire de JCVD un acteur en reprenant les themes phares du belge, mais en y otant le gras (theme du double, de l'identité) pour livrer une pure série B quasi métaphysique... Dommage que le film se dégonfle a la fin ( la faute a qui?)

25 décembre 2002
par Khanheda


Celà sent le produit pré-fabriqué...

Véhicule Vandamesque dont le quasi unique objectif est de divertir en offrant à l'acteur une prestation révé. Et Jean Claude est vraiment bon dans le rôle de la larve! En revanche, en psychopathe watchereseque, c'est pas toujours ça. Heureusement, Michael Rooker fait plutôt bien le tampon à ce Double Man Show, et s'annonce comme un Bill Ballantine intéressant.. Plusieurs moments sont parfois jubilatoires , mais le film manque trops de naturel, son second degrès très lourd au niveau des rebondissements et des dialogues, a l'air de sortir d'un ordinateur (les vannes sont identifiables 30 minutes à l'avance), tout comme les scènes d'émotions. Bref c'est un peu trops lisse et préfabriqué, ni nanar ni bonne série B, simplement un petit peu de tout celà à la fois: le genre de films qui ratisse large, pour précher les convaincus et les nouveaux fans qui ont découvert la Vandammania chez Loft Story. Le nom de Ringo Lam a sans doute aussi permis à quelques cinéphiles de s'intéresser à tout celà (malgré un soporifique "Risque Maximum"). Pourtant il faut bien avouer que la mise en scène est plus que fonctionnelle, efficace à peine ce qu'il faut et surtout sans aucun style... Seul une exellente explosion d'un étage d'immeuble, assez réaliste pour un film de ce genre (avec gravats s'effondrant sur les passants de la rue) fait un peu impression côté action et réal. En fait, Lam ne fait presque rien d'autre ici qu'être au service de sa star, réussissant à mettre en valeur son image singulière et régressive. Mais attention à l'exploitation! A ce film tiède, on préfèrera largement les deux opus Hark/JCVD

31 mai 2003
par Nabuca


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