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Où sont les rêves de jeunesse?

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les avis de Cinemasie

2 critiques: 2.88/5

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9 critiques: 3.53/5



Ghost Dog 2.5 Muet et NB pour un film influencé par les films hollywoodiens de l’époque.
Ordell Robbie 3.25 Charme d'époque, quand tu nous tiens...
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Muet et NB pour un film influencé par les films hollywoodiens de l’époque.

Tout comme Gosses de Tokyo, Où sont nos rêves de jeunesse n’est donc ni dialoguisé ni musicalisé, ce qui implique être plongé dans le silence pendant près de 90 minutes. Cela étant dit (et accepté, même si c’est pas évident), on peut maintenant parler un peu du film en lui-même. Le scénariste Kogo Noda s’est inspiré de la célèbre pièce de théâtre Alt Heidelberg, adapté par Ernst Lubitsch en 1927 sous le titre Le prince Etudiant, pour écrire son scénario. Il en résulte une histoire agréable à regarder et pas du tout déconcertante puisque les influences hollywoodiennes se font nettement ressentir. On aurait eu Clark Gable dans le premier rôle au lieu de Ureo Egawa que ça n’aurait pas changé grand chose.

On constate que la mise en scène d’Ozu est très minimaliste, voire même un peu passe partout, ce qui met en valeur les acteurs et le scénario. Ce choix de mise en scène s’accentuera dans ses films à venir. J’ai encore du mal à m’expliquer clairement le titre ; pour moi, il s’agit d’un film nostalgique sur une certaine période de la vie, l’enfance. Les 4 jeunes adultes regrettent en effet cette époque où ils étaient en classe, où ils pouvaient s’échanger les réponses dans le dos du prof et où ils étaient insouciants. Le jeune héros, trop vite promu adulte et chef d’entreprise après la mort brutale de son père, en est conscient et essaye de prolonger tant bien que mal son enfance en aidant ses amis au concours d’entrée de l’entreprise. Ce film d’Ozu est une jolie histoire d’amitié (voir la scène où le héros cède la femme qu’il aime à son ami en respectant leurs volontés). Cependant, on n’est pas en droit de crier au chef-d’œuvre, loin de là.



01 février 2001
par Ghost Dog




Charme d'époque, quand tu nous tiens...

Le paradoxe de ce Où sont nos rêves de jeunesse?, c'est qu'il est bien plus convaincant avant de justifier narrativement son titre. Certes, cet Ozu est encore écrasé par le poids de l'influence hollywoodienne contrairement à un Gosses de Tokyo néoréaliste avant l'heure sorti la même année. Mais sa première partie très enlevée est un véritable régal: gag créé par la mise en scène à coup de travellings, rythme dynamique à une échelle ozuienne, vrai sens du burlesque, naïveté plaisante qui est aussi celle du cinéma à l'époque de son élaboration... Peu importe alors que cette partie puisse se dérouler aussi bien à New York qu'à Tokyo -du cinéma de la mondialisation avant l'heure en somme- tant sa spontanéité emporte le morceau. Mais lorsque le film bascule dans le drame, la grâce n'est plus là pour faire oublier ses limtes. Dommage...



23 juin 2006
par Ordell Robbie


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