| Ordell Robbie | 4 | In the dark. |
Sazen Tange : heavenly clouds, earthly dragons, ou le mythe à la sauce KATO Tai et aussi à celle d’un scénariste ayant beaucoup travaillé avec la nouvelle vague nipponne. Une vision très chambara sixties du personnage et une condensation des intrigues sur une courte durée. La maestria formelle est là, en particulier dans les scènes de combat. En particulier l’ouverture au cours de laquelle le cinéaste montre qu’on combat peut être lisible même filmé dans l’obscurité. Avec un beat mambo et un peu de flamenco côté musique. De l’excellent cinéma de série.

