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Vampire Hunter

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les avis de Cinemasie

2 critiques: 2.62/5

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3 critiques: 3.08/5



Arno Ching-wan 2.75 Il est où le "D"?
drélium 2.5 Du pain pour le fan
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Il est où le "D"?

Ce Vampire Hunter là est tiré d'un jeu vidéo datant de 1995, il n'a aucun lien de parenté avec notre D, Chasseur de vampires favori. Ici les humains sont soit des victimes de guerres démoniaques, soit des méchants-vilains au comportement proche de celui des moines déconneurs et pyromanes de l'inquisition. Ils ne sont de toute façon que les faire-valoir de démons tous plus loufoques les uns que les autres, la vampire "à la chinoise" en tête de gondole (mais pas en photo tiens...) avec sa tronche bleue, ses tiques et quelques traits de magie qui rappellent avec bonheur le poilant L' Exorciste Chinois de et avec Sammo Hung. En seulement quatre OAV l'histoire se veut une saga épique et fighteuse sur fond d'univers sombre post-apo, mais les dessins aux traits chaleureux de Murase Shuko et les couleurs très flashy du DA ramènent le tout vers un divertissement finalement plus inoffensif et bon enfant que ne le sont ses cousins D et D (Dédé? Dééééééédééééééé!!). Les personnages sont tout de même suffisamment consistants pour que les combats aient un minimum d'intérêt, et bien que ceux ci soient trop nombreux et éparpillent un peu notre attention, il faut leur reconnaître une mise en scène assez bien troussée. L'animation est plus que correcte, contrairement à une BO rock'n roll répétitive un peu gavante. Au final VH est un divertissement "satanique pour toute la famille" sympa et sans temps mort, son principal tort étant d'avoir un tel titre français et d'ainsi souffrir la comparaison avec les Vampire Hunter "D" de KAWAJIRI Yoshiaki et de ASHIDA Toyô. (Dédé?...)



10 juillet 2006
par Arno Ching-wan




Du pain pour le fan

Ces 4 OAV, issus du Jeu de baston 2D culte Darkstalkers aka Vampire Hunters (à jouer sur Saturn et Dreamcast uniquement ^_^), se placent exactement dans la même mouvance que les tentatives Street fighter 2 et Street fighter zero et autres adaptations de jeux de baston 2D à tendance scénaristique patauge-purée. VH garde un certain souci de fidélité à l'univers visuel du jeu, un bestiaire mystique international bigaré qui fait clairement plaisir au fan des persos (YES ! 4 EVER !) et une animation forcément un brin vieillissante mais dynamique. On est d'ailleurs plus proche de Street Fighter zero au niveau du chara design minimal, élancé et saillant que de Street Fighter II et son chara design anguleux à la Ken le survivant. Problème identique aux OAV Street Fighter, l'histoire tente de développer une petite poignée de personnages et délaisse sensiblement les combattants les plus farfelus qui en sont réduits à de brèves apparitions. Au lieu de déguster un maximum de techniques folles très caractéristiques du jeu, beaucoup plus surréaliste que Street Fighter, Donovan prend la même place que Ryu dans les OAV Street Fighter, et déblatère sur sa condition tel un Chevalier du Zodiaque ou un Olive en plein doute (et dieu sait que c'est gonflant un Chevalier du Zodiaque ou un Olive en plein doute). Bref, ça casse tout alors que les combats certes brouillons sont très fidèles à la folle ambiance d'attaques mystiques du jeu. Autre légère déception, un peu comme pour le jeu, la galerie fantastique de vampires, goules, monstres cultes, démons, Yokaïs japonais est plutôt bon enfant et on est bien loin de la noirceur à peine espérée, noirceur qui faisait pas mal du charme des OAV street fighter d'ailleurs. Mais bon, c'est pas du Kawajiri, c'est sûr, on en est loin.

10 juillet 2006
par drélium


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