éditos
I don't want to sleep alone : interview/avis
Présenté en section Panorama au dernier festival de Deauville, le dernier film de Tsai Ming-Liang
I don't want to sleep alone sortira le 6 juin prochain dans les salles françaises. Ghost Dog a pu s'entretenir avec le réalisateur lors de son passage à Paris, et donne son avis sur le film en même temps que Carth.
Une Jeunesse Chinoise (Summer Palace)
Le dernier film de Lou Ye, Summer Palace (adoptant chez nous le titre
Une Jeunesse Chinoise) est sorti cette semaine dans seize salles françaises. Aurélien, Ghost Dog et Carth ont été bouleversés par cette magnifique histoire d'amour qui marque un tournant dans l'histoire du cinéma chinois. Retrouvez leurs critiques.
HK Awards 2007 : consécration pour Patrick Tam
Patrick Tam, de retour à la réalisation après 18 ans d'absence, est sorti grand vainqueur des 26èmes Hong Kong Film Awards ce 15 avril.
Il était peu auparavant présent à Deauville, hors compétition. A cette occasion, Cart et Aurélien nous livrent une interview exclusive de Patrick Tam.
Jeffy quant à lui nous livre son analyse personnelle de cette édition 2007 des HK Awards, coté gagnants mais aussi coté déceptions.
Deauville 2007 : Panorama & Hommages (1/2)
Cette année, le festival de Deauville avait choisi de rendre hommage à 2 réalisateurs au travail complètement opposé : Park Chan-wook d'un côté, qui présentait son dernier film
Je suis un cyborg, et James Lee de l'autre, auteur malais bien plus discret qui tourne en DV et qui présentait notamment
Things we do when we fall in love. L'ensemble des films de ces 2 cinéastes était programmé. Le reste du panorama asiatique présentait par exemple l'Ours d'Or de Berlin
Le mariage de Tuya, un autre film malais signé Tan Chui Mui (
Love conquers all) ainsi que le catastrophique
Festin de requins lors de la séance enfants.
En salles : La Femme des sables
Trois salles parisiennes (Champo, MK2 Beaubourg et le Studio, avant une sortie lyonnaise le 16 mai) diffusent depuis mercredi dernier un classique du Cinéma japonais datant de 1964,
La Femme des Sables, une oeuvre troublante et allégorique mâtinée d'un érotisme moite récompensée du Prix du Jury à Cannes. Carth a fait le déplacement et n'en est pas revenu déçu.